Article de la Republique du centre du 25/03/2019 (internet)      

Après 2 ans d'existence, la ressourcerie arrive sur internet !

C'est l'une des satisfactions pour l'entreprise d'insertion Triaction : sa ressourcerie  implantée depuis juin 2017 fonctionne bien.

Elle a désormais son site internet dédié.

www.la ressourcerie.fr

Ouverte en juin 2017, la ressourcerie de Triaction à Pithiviers a peu à peu réussi à monter en gamme. Une satisfaction pour l'entreprise solidaire, confrontée par ailleurs à de gros défis quant à son avenir.

Le principe : des objets en tous genres (mobilier, vaisselle, électroménager...) sont récupérés auprès de particuliers à Pithiviers, puis rénovés dans un entrepôt dédié, avant d'être mis en vente dans la boutique de la rue de Marsainvilliers. Certains sont également transformés.

La ressourcerie emploie deux personnes en insertion pour la vente, la logistique et la remise en état des objets, et des bénévoles apportent leur coup de main.

Nouveauté : la ressourcerie est désormais sur Internet. Son site dédié propose notamment des photos des meubles disponibles, et met en avant un « meuble du mois ». De quoi se donner une idée avant d'aller sur place.

Article de la République du Centre du 23/03/2019 (après l'AG)

 

SOCIAL. L’entreprise chargée du tri des déchets a embauché 51 salariés en insertion en 2018

 

Triaction tangue mais ne coule pas

 ENCADREMENT. L’équipe de Triaction accompagne toute l’année les salariés en insertion.

La structure qui s’occupe du tri des déchets a encore été déficitaire en 2018 mais s’active pour diversifier son activité et assurer sa mission première d’insertion, avec des chiffres satisfaisants.

Dimitri Crozet

 

 Étienne Verdonck aime à comparer Triaction, l’entreprise d’insertion par l’économie solidaire qu’il préside, à un navire. Un navire qui, depuis deux ans, a connu bien des tempêtes. Première d’entre elles, la fin à l’horizon 2022 du centre de tri de Pithiviers, trop petit selon les nouvelles dispositions de la loi pour la transition énergétique. Le tri des déchets, sous-traité par Veolia, étant la principale activité de Triaction.

 

Du déficit mais de bons résultats d’insertion

Puis il y a eu le coup de frein sur le démantèlement des compteurs Linky, alors qu’il s’agissait d’un gros investissement pour la structure en 2017.

 

Bref, Triaction pensait quand même avoir, en 2018, sorti financièrement la tête de l’eau et se dirigeait vers un résultat positif, après les 70.000 € de pertes de l’année 2017. Et puis, patatras ! Un redressement URSSAF, 15.000 € jetés par-dessus bord, et le tableau positif sabordé pour se transformer en déficit de 11.000 €. Un coup de hache de plus donné sur un pont fragile.

 

« C’est toujours aussi compliqué de gérer une entreprise d’insertion », a résumé lors de l’assemblée générale le capitaine du navire Étienne Verdonck, qui se veut cependant positif , ou du moins volontaire, pour le futur. Lui qui avait d’autres perspectives pour 2020 a décidé « de tenir la barre et de couler avec le bateau s’il devait sombrer ».

 

Si l’embarcation Triaction subit des vents contraires, des voiles continuent à s’élever pour maintenir le cap. Car si le nerf de la guerre pose toujours problème, les résultats sur le plan de l’insertion, qui reste l’objectif principal de l’entreprise solidaire, ont été plutôt très satisfaisants 2018. Avec notamment un taux de sorties positives, par rapport au nombre total de sorties, plus élevé que jamais. 13 personnes sont ainsi arrivées à bon port après leur passage par Triaction, que ce soit par un emploi durable, un emploi de transition, ou encore des formations. La ressourcerie ouverte en 2017 a elle aussi bien fonctionné (voir encadré).

 

Autant d’éléments qui poussent le président de Triaction à un fragile optimisme. Non sans lancer un appel aux bonnes volontés, aux bénévoles, aux dons : « Si vous pouvez nous aider, aidez-nous ! » insiste-t-il, lançant comme une bouteille dans une mer qui ne semble pas prête de s’apaiser.

 

Parmi les sources de satisfaction de l’année écoulée, figure la ressourcerie, lancée au mois de juin 2017. Un atelier permet ainsi de récupérer des objets et de les transformer, pour ensuite les revendre dans la boutique rue de Marsainvilliers. Une activité qui s’est peu à peu structurée : « Nous avons revu nos méthodes de travail et d’organisation, et la commission dédiée s’est réunie toutes les semaines », résume Etienne Verdonck. La ressourcerie a franchi un nouveau cap avec l’ouverture d’un site internet dédié, à l’adresse suivante : www.la-Ressourcerie.fr

 

Le site permet notamment de voir des photos d’objets transformés, et les meubles du mois proposés en boutique.

 Article publié le 27 février 2017 dans la République du Centre

Article publié le 10 octobre 2016 dans la République du Centre

Article publié le 6 octobre 2016 dans le Courrier du Loiret